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Le 8 mars sera #UnJourSansNous : pour gagner l’égalité au travail et dans la vie, on arrête tout.

Égalité de salaire, égalité de carrière, égalité de traitement….
Gagner plus, ce qui profite à tous et toutes, aux régimes de retraites, au partage du temps familial, car les hommes comme les femmes ont le droit de profiter de leurs enfants,
Liberté de disposer de son corps, gagner des droits pour la santé des femmes, liberté de disposer de son temps par la prise en charge collective des charges de famille,
nacité face au pouvoir qui n’a que l’affichage à offrir aux femmes pour faire avancer le progrès social.

Alerte féministe : quand l’extrême droite avance, les droits des femmes reculent.

Partout dans le monde, les organisations d’extrême droite assignent les femmes à des rôles sociaux, les renvoyant à la maison et à la maternité. Sous l’apparence de nouveaux droits, les propositions de « revenus pour mères au foyer », « droit des femmes à rester chez elles » ou la « libre répartition du congé parental », elles assignent les femmes à leur « fonction de procréation » et au travail domestique. De plus, l’extrême droite instrumentalise les violences faites aux femmes pour diffuser son message anti-immigration.

Salaire précaire = retraite de misère.

La majorité des personnes en situation de précarité sont des femmes et leur pouvoir d’achat est encore affaibli par des salaires inférieurs de 28% en moyenne à ceux des hommes, 11,3 % dans la Fonction Publique selon la DGAFP. En France, elles représentent 53 % des personnes pauvres, 54 % des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), 72 % des bénéficiaires des aides alimentaires. Elles sont à la tête de 85% des familles monoparentales. Une femme sur deux réduit ou interrompt son activité, contre un homme sur neuf.
A la DGFIP, 82 % des agent.e.s à temps partiel sont des femmes, ainsi que la quasi totalité des personnels en congé parental (157 agentes sur 170).
Comme dans toute la fonction publique, la suppression de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) et les lignes Directrices de Gestion pénalisent et précarisent les femmes dans leurs revenus et leur parcours de carrière. Les postes au choix et les mutations au fil de l’eau vont à l’encontre de la vie familiale, assumée majoritairement par les femmes.

L’égalité salariale est aussi un enjeu primordial pour les retraites des femmes.
Plus souvent à temps partiel et plus présentes dans les grades les moins élevés, elles touchent des retraites inférieures à celles des hommes (- 38 %), travaillent plus avant de pouvoir partir et subissent des décotes car leur carrière est incomplète.

Le Sexisme : on le subit toute l’année, on le combat toute l’année !

Les discours sexistes et masculinistes gagnent en visibilité dans la société, notamment via les médias et les discours des politiques. La mécanique est classique : plus on obtient d’avancées, plus ça résiste en face, jusqu’au retour en arrière et son lot d’attaques et de régressions (« backlash », « retour de bâton »).

Se battre pour l’Égalité, c’est toute l’année, sur tous les fronts !
Pour le progrès social, pour l’émancipation, toutes et tous dans la rue le 8 mars 2025 !

Article publié le 3 mars 2025.


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