vous êtes ici : accueil > Infos DGFIP > Actualités DGFIP
Lors du CNAS du 18 décembre dernier, le secrétariat général nous a informé de l’augmentation du plafond d’harmonisation tarifaire.
Pour rappel, l’harmonisation tarifaire détermine le montant-cible de reste à charge pour les agents. S’ajoute, selon l’indice de l’agent (inférieur ou égal à l’indice 539 majoré), la subvention interministérielle repas.
Le montant de l’harmonisation tarifaire permet aux associations des restaurants financiers de fixer leurs tarifs annuels.
Considérant que les augmentations des années précédentes étaient en deçà de l’évolution des prix à la consommation, le secrétariat général a décidé de porter les montants du plafond d’harmonisation tarifaire pour 2026, à 6,22€ (5,67€ en 2025) pour l’Île-de-France et à 6,70€ (6,15€ en 2025) pour les autres régions, ce qui fait une augmentation de 0,55€ (soit près de 10%).
La CGT Finances s’est opposée à cette augmentation qui est de la responsabilité de l’employeur et a voté CONTRE.
A la CGT Finances nous revendiquons :
– > que des critères sociaux et environnementaux soient intégrés dans le choix du prestataire de service retenu pour la gestion de ces titres,-> engager des dépenses dans la limite des crédits de l’année précédente,
– > que la restauration proposée aux agents soit issue majoritairement de l’agriculture biologique et que l’approvisionnement des restaurants fasse appel aux producteurs locaux-> prévoir des recrutements,
– > un montant de reste à charge aux agents qui tende vers celui des agents du ministère de l’intérieur, soit 2,73€ en 2025,
– > que la restauration collective soit accessible pour toutes et tous, actifs et retraités,
– > à défaut d’une restauration collective, une revalorisation du titre restaurant à son maximum légal (soit 14,52€ en 2025) ainsi qu’une participation de l’employeur à hauteur de 60% (soit 8,71€ en 2025).
Les agent-e-s signataires exigent l’abandon de l’augmentation des tarifs de restauration collective ainsi que l’arrêt des fermetures des structures de restauration.
NOTRE ACTION SOCIALE EST EN DANGER !
Aujourd’hui, les agent-e-s des finances sont confrontés à de plus en plus de difficultés pour se loger, pour se restaurer, pour faire garder leurs enfants ou pour partir en vacances.
L’État employeur ne répond que très partiellement aux besoins des agent-e-s dont il a la responsabilité. Pire le ministère de l’économie et des Finances, envisage des arbitrages drastiques sur les politiques sociales menées et baisse les subventions versées aux associations de vacances, de logement et de restauration.
Reprenons la main sur nos activités sociales, culturelles et sportives qui doivent participer à l’élargissement des connaissances et à un meilleur épanouissement personnel ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie et de travail.
SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE OU VIA LA PÉTITION en Pièce jointe
Article publié le 20 janvier 2026.